Pour des électriciens et installateurs domotiques, l’édition 2026 ressemble de plus en plus à une grande maquette du bâtiment connecté de demain, dans lequel bus terrain, radio, IP et interfaces utilisateur doivent cohabiter sans heurts.
Les organisateurs revendiquent une fréquentation en hausse, des halls saturés et une zone résidentielle et smart building particulièrement dense. L’impression sur place va dans le même sens, avec des allées pleines dès l’ouverture, des stands pris d’assaut et des conférences souvent complètes. L’Innovation Park, dédié aux startups, continue d’augmenter en taille, preuve que les usages émergents autour de la santé, de l’éducation ou du retail intéressent autant les intégrateurs que les géants de l’audiovisuel.
Au fil des discussions, une constante revient : tout le monde parle de l’intégrateur. Les stands mettent en avant des systèmes plus rapides à installer, des configurations assistées, des mises à jour simplifiées, des diagnostics à distance. Un interlocuteur résume bien la tendance en expliquant que même sur des produits très simples, les constructeurs cherchent à retirer des vis, réduire le temps au plafond ou au rack, et éviter à l’installateur des heures de réglages fastidieux. L’objectif ne consiste pas à retirer de la valeur au métier d’intégrateur, mais à lui dégager du temps pour le conseil, la conception et le suivi des installations.